Concert tout public
ALA.NI

UN LIEU // 2 CONCERTS // 3 FORMULES DE RÉSERVATIONS :

Vous êtes sur la réservation : Ala.Ni //  5€ // 18h30

Autres formules :

20h30 // Here we go magic // 7€

Pass // ALA.NI & HERE WE GO MAGIC // 10€

À Besançon, le Festival GéNéRiQ ne fait rien comme tout le monde. A la fois défricheur de talents, aventureux avec des concerts dans des lieux insolites ou encore singulier par le fait de se dérouler dans 5 villes simultanément, GéNéRiQ veut surprendre, émerveiller et rapprocher les publics. Pour cette édition à Besançon de multiples concerts en 4 jours et dans des lieux extrêmement différents. Rendez-vous du 24 au 28 février pour écouter, danser, échanger des regards complices et surtout vibrer !

NG Productions, Le Scénacle en partenarait avec la Rodia vous propose dans le cadre du festival GéNéRiQ les concerts  ALA.NI :

ALA.NI

Pause. Comme dans un film, sans doute une comédie musicale, quand soudain le mouvement, le temps et le tourbillon de la vie s’arrêtent, suspendus dans un moment d’épiphanie, rare et magique. Quand on découvre les premières chansons d’ALA.NI l’hiver dernier, c’est l’effet qu’elles nous font, tout à coup c’est le printemps. Ça se passe d’abord sur internet, via une paire de vidéos en noir et blanc, vaporeuses et hypnotiques. Puis quelques mois après, sur le bien nommé You And I - Spring EP, qui commence à en dévoiler un peu plus sur cette chanteuse mystère.
ALA.NI est londonienne. Ses parents sont originaires de Grenade, une petite île des Caraïbes (dont son père célèbre le souvenir en jouant de la basse dans un groupe de reggae-calypso). C’est une enfant de la balle, qui avance en rebondissant de projet en projet. Toute petite, à 3 ans, elle prend des leçons de ballet, et c’est le premier coup de foudre, sous la forme d’un arc-en-ciel. « On terminait toujours en chantant Over The Rainbow. C’était dans une église, avec un immense vitrail et la lumière colorée qui se diffusait dans la pièce. Ce moment m’a marqué. C’est aussi là que j’ai commencé à chanter ». La suite de sa vie, jusqu’à l’âge adulte, est une grande trajectoire en forme de boucle, et en chaussons de danse. ALA.NI continue à danser, tout en chantant de plus en plus (avec une prédilection pour le répertoire des comédies musicales américaines). « Chanter, c’est de la technique et de la discipline, un engagement qui prend des années ». Mais ALA.NI est une jeune femme sérieuse, en plus d’être douée. Elle va devenir choriste, aux côtés notamment de Mary J. Blige ou Blur. Puis elle étudie le marketing, et se lance aussi dans la mode, présente sa collection à Paris en 2011. « Il y a un dialogue, une continuité dans tout ce que j’ai fait. Je ne voulais pas me concentrer sur un projet, jusqu’à maintenant ». Ce « maintenant », c’est la sève créative d’ALA.NI qui demandait à être distillée. C’est son histoire personnelle qui la rattrape dans la grande boucle.

Ce morceau, Darkness At Noon, sortira après l’été sur le Autumn ep d’ALA.NI. Car la chanteuse, en plus de faire une musique exceptionnelle (dans l’écriture comme l’interprétation), ne la diffuse pas comme tout le monde. Elle la distille et fait monter le désir. Pas de premier album en 2015, mais quatre ep saisonniers de trois chansons chacun, soit douze à l’arrivée, comme les mois de l’année. Le Summer ep vient de sortir, il est magnifique, et pour une fois, on attend l’automne, puis l’hiver. Et à la fin, il faudra inventer une cinquième saison, parce qu’on ne peut déjà plus se passer d’ ALA.NI.